POURQUOI PAS BYLEX ? PUME


MAISON REVUE NOIRE
8 rue Cels 75014 Paris
+33 1 43 20 28 14

23 mai --> 27 octobre 2012
du mercredi au samedi
de 13h à 19h


Première exposition personnelle de PUME-BYLEX à Paris
Publication de sa monographie aux éditions Revue Noire

Pume (né en 1968, vit et travaille à Kinshasa) est architecte, styliste-sapeur, artiste, designer, philosophe. Il a inventé Bylex en 1988. Bylex n’est pas une personne, c’est à la fois une marque, une pensée, une sensibilité  qui définissent l’organisation du monde selon Pume, créateur d'une vision utopique.


Visite de l'exposition



Expo PUME-BYLEX à REVUE NOIRE mai-octobre 2012






















À propos de la première sculpture de PUME-BYLEX
La Statue Byl ou Maternité (1988-95)


En cette œuvre "La Maternité", Bylex a voulu démontrer à la face du monde combien la femme est louable. À travers cette œuvre, nous voyons une femme universelle dotée d'un nez mixte, aux yeux asiatiques, d’une tête à la coiffure africaine, d’une bouche rétrécie pour dévoiler une femme qui parle peu. C’est à dire qui n’est pas loquace.
Quant à ses oreilles ornées de boucles (rouge-noir), elles témoignent la présence de l’écoute, c’est-à-dire une femme prête à écouter les sages conseils.
En ce qui concerne les couleurs, premièrement nous avons la couleur blanche, qui désigne la Volonté d’une mère à engendrer son enfant malgré les douleurs.
Ici l’image rouge-cristal démontre que l’enfant est protégé comme une perle quelles que soient les intempéries. Et cela sans aucune facture.
La couleur rouge souligne l’espoir d’une mère à attendre son accouchement.
La couleur noire (pieds de l’œuvre) dévoile le support : c’est à dire une mère est sensée supporter les caprices de son enfant : éveils nocturnes, pipis au lit, pleurnichages, etc.
La couleur bleue est la fidélité d’une mère, c’est-à-dire l’attachement à son enfant malgré ses caractères parfois nuisibles.
La Lumière, c’est pour témoigner la femme moderne.

Par ailleurs, l’enfant est représenté ici en "foetus". C’est pour dire que tout au début, nous sommes des "riens": des substances inconscientes dépourvues des paroles.
Tandis que ce "foetus" une fois à l’âge adulte, peut devenir un Président de la République, un médecin, un avocat, un journaliste, etc.
En outre quant à l’endroit où le "foetus" est logé, Bylex a érigé des carreaux pour témoigner l’équilibre.

Ce qu’on peut noter pour nous tous, c’est que nous sommes nés des femmes. Voilà pourquoi la femme est considérée comme la mère de l’humanité. Car elle est symbole d’espoir et de vie. Sans la femme, l’humanité connaitrait une énorme brutalité.

Pume Bylex


Première œuvre fondatrice de l’univers Bylex par Pume, destinée initialement à devenir une statue de place, vient après plusieurs années de maturation à partir de 1988 et dont les finitions ont été terminées en 1995. D’où le nom de « statue Byl ». Ce nom est devenu par la suite « la Maternité ».

signé Pume-Bylex
"Il n’y a pas que les riches qui n’aiment pas la pauvreté. Les pauvres aussi détestent la pauvreté."


BIOGRAPHIE de PUME-BYLEX

né en 1968
vit et travaille à Kinshasa, République Démocratique du Congo

Issu d’une famille d’artisans, son père est menuisier, il suit des études secondaires et reçoit un diplôme de pédagogue. Pume, peu attiré par l’éducation des enfants, décide de suivre son destin.

Il dit que sa fascination de la logique, de la relation de cause à effet, des sciences, vient de son observation des machines de projection cinématographique, qu’il regarde tourner inlassablement dans les cinémas. „Ceux qui ont inventé cet engin ne sont ni Dieu, ni anges… alors pourquoi pas moi ?“ Il invente alors sa propre machine à énergie solaire, vendue dans une foire. Avec les gains, il s’achète un projecteur…

En 1988, une voix - la voix de Byl, l’„homme qui ne perd pas son temps“ - lui chuchote que tout est possible, qu’il faut être calme, qu’il n’est pas venu sur terre pour rien. „Né dans une famille riche, je n’aurais jamais eu le goût de pousser aussi loin. Mais on n’est tout de même pas venu au monde pour embrasser la souffrance.“

Dés lors, que faire ? Pendant quatre ans, il va méditer sur la „Statue Byl“, représentation symbolique de son passage à l’art. Il raconte : „Les femmes ont une richesse cachée. Elles chérissent avec tendresse leur enfant pendant neuf mois. Si on ne devient pas artiste, on ne sera jamais en mesure de leur payer la facture pour les remercier de nous avoir mis au monde. Avant, j’étais comme un rien. Aujourd’hui, je suis une personne parlante“.

En 1995, Pume participe à une exposition collective au Centre Culturel Français de Kinshasa, conçue et réalisée par le regretté Jean-Pierre Mbui, avec „la“ sculpture fondatrice, „Statue Byl“ appelée aussi „la maternité“, qui permet à Revue Noire de connaître l’artiste. Un article et la couverture du numéro „Kinshasa“ de la Revue le mettront en lumière en 1996. Tous ses codes sont déjà définis dans les différentes œuvres qu’il réalise : bureau, fauteuil, tenues vestimentaires, „Baiser de cochons“, „Cité touristique“… sont déjà là. De même que les codes formels qu’il ne cesse de développer comme le carroyage et „l’échiquier“ de l’ordre et de la science, la vitrine qui protège le précieux prototype et ses codes couleurs dont les célèbres et fondatrices „noir-corail“ ou „blanc-oyant“, le blanc qui dit „Oyez ! Oyez !“ (écoutez !).

En 1997, premier voyage en Europe, à Paris, pour l’exposition collective de Revue Noire „Suites Africaines“ au Couvent des Cordeliers dans laquelle un espace lui est consacré. Puis s’enclenche une suite d’expositions collectives prestigieuses dont „Partage d’exotismes“ de Jean-Hubert Martin (Biennale de Lyon, 2000) et „Africa Remix“ de Simon Njami commissaire général (Museum Kunst Palast à Düsseldorf, Centre Pompidou à Paris, Hayward Gallery à Londres, Mori Art Museum à Tokyo, Moderna Museet à Stockholm, 2004-2006).


En 2004, résidence d’un mois et exposition à l’Espace Croisé, centre d’art contemporain de Roubaix où il réalise deux importantes oeuvres de grande taille, qui sont aujourd’hui encore „égarées“ par l’institution dirigée par Éric Deneuville.

En 2008, exposition personnelle importante et originale „The World According to Bylex“ se déroule au Théâtre Royal Flamand (KVS) de Bruxelles. Filip de Boeck et Koen Van Synghel mettent sur une scène de théâtre autant son oeuvre, „la Cité Touristique“, que son univers à travers un film diffusé sur une suite d’écrans de projection.

2012 sera l’année d’une double exposition monographique sur la diversité de son oeuvre, à la Halle de la Gombe de l’Institut Français de Kinshasa (Françoise Gardies et Jean Loup Pivin commissaires, accompagnés de Hanna El Fakir et Antoine Guide), puis à la Maison Revue Noire à Paris.


Avec les années 2000 et son mariage, il se réconcilie avec les enfants dont il redoutait, dix années plus tôt, l’irrespect de son oeuvre : il en a trois. Tous autant de Pume que de Bylex ! C’est ainsi que sa première fille s’appelle Lorbyl  („Lord - Dieu - is Bylex“), son fils Lasdie („la science de Dieu“) et Lorème sa toute dernière fille („Lord remember me“).

Jean Loup Pivin & Pascal Martin Saint Leon


EXPOSITIONS PERSONNELLES

2012
„Pourquoi pas Bylex ? par Pume“
Maison Revue Noire, Paris,
et la Halle de la Gombe, Kinshasa, RDCongo
2008
„The World According to Bylex“, Bruxelles
2007
„God is no Bylex“, Cargo Media Store, Ostende
2006
„Pume Bylex“, CCF La Halle de la Gombe, Kinshasa


EXPOSITIONS COLLECTIVES

2011
„Pourquoi Pas Bylex ?“ Maison Revue Noire, Paris
et Halle de la Gombe, Institut français de Kinshasa
2010
„Afropolis“, Rautenstrauch-Joest Museum, Cologne
2006
„Africa Remix“, Mori Art Museum, Tokyo, Japon
et Moderna Museet à Stockholm, Suède
2005
„Africa Remix“, Centre Pompidou, Paris
et Hayward Gallery, Londres
2004
„Africa Remix“, Museum Kunst Palast, Düsseldorf,
Espace Croisé, Centre d’art contemporain de Roubaix
2003
„L’Europe fantôme“, Espace Vertebra, Forest, Belgique
2000
“Partage d’exotismes”, 5ème Biennale de Lyon
1999
“Trésors d’Afrique”, MC2a, Bordeaux, France
1998
"Veilleurs du monde", Musée des Arts d'Afrique et d'Océanie, Paris
1997
“Suites africaines”, Revue Noire, Couvent des
Cordeliers, Paris
1995
Centre Culturel Français de Kinshasa, Zaïre


BIBLIOGRAPHIE


„Pourquoi pas Bylex ? par Pume“ Revue Noire éditions, Paris 2012
„The World According To Bylex“ par Filip de Boeck & Koen Van Synghel, KVS-Africalia, Bruxelles 2008
„Anthology of African Art, The XX Century“
Revue Noire-DAP, Paris-New York 2001
„Anthologie de l’Art africain du XXe siècle“
Revue Noire éditions, Paris 2001
Revue Noire magazine RN 24,
dossier “Suites africaines“, décembre 1997
Revue Noire magazine RN 21 Kinshasa, mars 1996



Cheap Alias Surface for Mac OEM
Where Can I Purchase Viagra
Office 2010 Student Discount
Buy AutoCAD Electrical Cheap
Windows 7 Price
Buy Windows 7 Pro
Cheapest Adobe Photoshop Cs5
Photoshop Cs5
Buy Windows Xp Cheap
Cheap CS5.5 Web Premium
Download InCopy CS5.5 OEM
Buy Mudbox 2012
Discount Guitar Pro 6 for Mac